Le soir de la dissolution, dimanche dernier, Sébastien Vincini appelle son directeur de cabinet à Toulouse. Il lui dit d'annuler tous les rendez-vous de la semaine, et de lui expédier à Paris une valise avec une semaine d'affaires. Le président socialiste de la Haute-Garonne le sait, il va falloir consacrer des jours et des nuits à négocier pied à pied des circonscriptions électorales.