il y a 6 mois

EXCLU - Traité en direct de « racaille » par Rose Ameziane, Jean Messiha riposte et évoque sa convocation par la justice le 30 juin prochain à Lyon - VIDEO

Jeanmarcmorandini.com
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Ce matin, Jean-Marc Morandini présentait en direct un nouveau numéro de "Morandini Live" sur CNews. Sur le plateau, le journaliste a reçu Jean Messiha qui est, comme vous l'a révélé hier Jeanmarcmorandini.com, convoqué par le tribunal pour "provocation publique à la haine ou à la violence" après la publication d'un tweet visant le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.

Cette convocation fait suite à un message posté par le président de l'Institut Apollon sur Twitter en juillet 2020. Il publiait sur le réseau social le message suivant : "Darmanin se déplace pour un accident, certes horrible, sur l'autoroute A7 d'une voiture qui partait au bled surchargée (9 personnes à bord !". Et d'ajouter : "Mais Axelle, massacrée et démembrée par la racaille, elle, n'aura pas droit à cet honneur".

"Je ne comprends pas pourquoi je suis convoqué par un juge. J'ai montré ce tweet à des anciens magistrats et des avocats, ils ne comprennent pas non plus. Haine envers qui et envers quoi ? Est-ce que je désigne une catégorie ? Bah non. Là on ne peut plus rien écrire dans ce cas là", a déclaré Jean Messiha sur le plateau de "Morandini Live" sur CNews. Et d'ajouter : "Il n'y a aucune espèce de haine. Dans mon tweet, je juxtapose deux faits (...) Le pouvoir choisit ses victimes".

Un échange tendu s'est ensuite produit entre Rose Ameziane, la présidente de Mouv Territoires, et le président de l'Institut Apollon. "Vous êtes en train d'ethniciser les victimes et d'ethniciser les auteurs du crime d'Axelle. Vous vous comportez comme une racaille actuellement en mettant des propos qui sont haineux. C'est un terme qu'a utilisé le présidentiable qu'il a soutenu, il est dans la digne lignée d'Eric Zemmour", a lancé Rose Ameziane. Et d'ajouter : "Son maître à penser, Eric Zemmour, a été condamné pour incitation à la haine raciale. Il tente de faire la même chose. On est sur une ligne idéologique".

"On veut les noms de ceux qui ont commis l'acte contre Axelle, qui l'ont démembrée et tuée. S'ils s’appelaient Christophe, Martin et Jean-Jacques, on aurait droit au nom, à l'adresse... Quand ce sont des prénoms étrangers, c'est jamais dit. J'accuse les médias mainstream de toujours occulter les prénoms", a continué Jean Messiha dans cet extrait que Jeanmarcmorandini.com vous propose de (re)découvrir (voir vidéo ci-dessus).

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