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« J'ai vécu 6 chimios et je pesais 40kg » : Zohra Bitan (Les Grandes gueules)...

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« J'ai vécu 6 chimios et je pesais 40kg » : Zohra Bitan (Les Grandes gueules)...
Ce mardi 23 novembre matin, Zohra Bitan était de retour dans l'émission Les Grandes Gueules, diffusée sur RMC Story. Sur le plateau du programme, la chroniqueuse politique a évoqué sa longue maladie qui l'a contrainte à prendre du temps pour elle et à délaisser son activité professionnelle. "Je suis un peu émue, quand même, d'être là", a-t-elle commencé, en évoquant le double cancer qu'elle a affronté pendant plus d'une demi-année."Ce n'est pas fini, mais ça fait bizarre. J'ai l'impression de ne pas avoir été dans la vie pendant neuf mois, d'avoir été absente, d'avoir été ailleurs…", a expliqué la militante de 57 ans, qui voit désormais l'existence différemment. "La vie, elle n'est pas du tout la même, aujourd'hui, pour moi. Non seulement elle est plus belle, mais elle a une saveur particulière. Même si j'ai encore plein d'angoisses, de temps en temps, mais pas autant que je l'imaginais", a poursuivi Zohra Bitan à l'antenne. Malgré la lourde épreuve qu'elle a traversée, et le fait qu'elle "a souffert", la chroniqueuse "n'a pas déprimé". Pas de quoi annuler pour autant les difficultés auxquelles elle a dû faire face. "Physiquement, c'est une vraie souffrance. La chimiothérapie, c'est quelque chose de violent", a reconnu la figure emblématique des Grandes Gueules, qui a pu compter sur le soutien de ses collègues, ses amis et sa famille, qui ne l'ont pas abandonnée."Je suis entourée et puis j'ai eu beaucoup de témoignages de gens qui étaient aussi malades, donc j'ai appris à gérer", a-t-elle affirmé, en révélant que "le plus gros courage, ce n'est pas de lutter contre la maladie", mais "de supporter les traitements". Il faut dire que Zohra Bitan a subi pas moins de "six chimiothérapies". "C'était un enfer ! Je suis descendue à 40 kilos… C'était dur", a enchaîné celle qui peut se vanter de ne "jamais [avoir] perdu espoir". Grâce à sa force de caractère, la chroniqueuse télé ne s'est "jamais sentie foutue" et elle se répétait que "ça va passer", afin de garder la tête hors de l'eau. Parvenue à ne pas se laisser dévorer par le "désespoir", elle a récemment terminé les soins et peut se vanter de "ne pas se sentir malade", malgré "quelques effets secondaires de la chimio".Article écrit avec la collaboration de 6Medias

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