l’année dernière

Disparition de Marion Wagon : 25 ans après, une nouvelle piste envisagée

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Disparition de Marion Wagon : 25 ans après, une nouvelle piste envisagée
La disparition de Marion Wagon, 25 ans après, est toujours un mystère. La petite fille a disparu le 14 novembre 1996 à Agen, entre son domicile et son école, séparés de 400 mètres seulement. Le dossier a été remis sur la table par l'avocat de la famille, Georges Cathala, le dimanche 14 novembre dernier, comme le révèle La Dépêche du Midi ce lundi 15 novembre.L'avocat a notamment donné son avis au juge d'instruction concernant une nouvelle piste qui selon lui n'est pas à négliger. Après celle de Michel Fourniret, il met en avant celle du "Grêlé". François Vérove, de son vrai nom, a été reconnu comme tueur et violeur en série en septembre dernier. L'assassin aujourd'hui décédé était à l'origine gendarme. "Je lui ai demandé de bien vouloir vérifier si dans la caserne de gendarmerie il n’était pas en fonction", confie l’avocat à nos confrères. Georges Cathala garde cet espoir "irrationnel" qui "les maintient debout".Depuis 25 ans maintenant, les parents de Marion Wagon ont été entendus cinq fois par le magistrat en charge du dossier. Leur avocat affirme que depuis le jour de la disparition de leur petite fille, ils sont "extrêmement malheureux" et "commencent à ne plus croire à la justice". Selon Me Cathala, l'affaire ne peut avancer puisque "le procureur de la République considère que c'est une fugue et non pas une disparition inquiétante", assure-t-il dans le journal.Afin de comparer l'ADN de la petite Marion avec ceux retrouvés dans les dossiers de tueurs en série, il a été demandé en avril dernier des objets ayant appartenu à la fille de la famille Wagon. Ce qui permettrait enfin de faire avancer l'enquête. Une décision qui aurait dû être prise plus tôt d'après l'avocat des parents. "Comment peut-on évoluer sans avoir des preuves de comparaison", avait-il déclaré.

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